En vacances en Tunisie, Véronique décide de visiter Carthage. Touriste aguerrie, elle appelle un taxi pour se rendre de son hôtel vers cette banlieue résidentielle de Tunis classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Dès le début du trajet, le taxi jaune, officiel, utilise le taximètre. Au bout de quelques centaines de mètres, le chauffeur propose à Véronique, un forfait horaire en remplacement du taximètre. Le chauffeur la conduit où elle veut. Véronique visite à sa convenance pendant ce temps, le taxi l’attend.
En période de faible activité économique, les chauffeurs de taxi proposent souvent une formule de forfait qui leur garantit un revenu journalier plus intéressant qu’une course hypothétique. Mais, souvent, le forfait s’avère hors de prix et jusqu’à 10 fois supérieur au prix d’un trajet classique. Même s’il offre une facilité d’utilisation car il évite au consommateur de chercher à chaque nouvelle course, un autre véhicule et permet ainsi un gain de temps. Mais les arnaques restent fréquentes, surtout quand le taxi est appelé au départ d’un hôtel. Pour certains chauffeurs, le terme touriste demeure synonyme de pigeon à plumer. Quel que soit le pays, le taxi peut rechercher le prix le plus élevé pour une course de très courte durée.
Avant de décider d’utiliser un système de forfait, il est conseillé de vérifier le prix d’un taxi, moyen de transport économique, en Tunisie. Ensuite, de faire bien préciser les prix demandés. Le forfait est rarement une solution économiquement intéressante. Mieux vaut, dans une région touristique où ils sont nombreux, ne pas hésiter à changer de chauffeur. Par contre, l’utilisation d’un forfait peut-être une solution intéressante et facile qui évite de devoir chercher un taxi. En revanche, cette formule coûte plus cher.